Vous êtes professionnel de santé ou usager et vous vous interrogez sur la vaccination des seniors ? Consultez notre FAQ pour trouver les réponses à vos questions.
FAQ vaccination
Avec l’avancée en âge, le système immunitaire devient moins performant (immunosénescence). Les infections peuvent être plus fréquentes, plus graves et entraîner davantage d’hospitalisations, de perte d’autonomie ou de décès. La vaccination permet de réduire ces risques et de préserver la qualité de vie.
Les recommandations générales pour les personnes de 65 ans et plus sont les suivantes :
- Grippe : 1 vaccination chaque année.
- Covid‑19 : vaccination recommandée chaque automne pour tous les 65 ans et plus.
- Diphtérie‑Tétanos‑Poliomyélite (DTP) avec coqueluche : rappel à 65 ans puis tous les 10 ans.
- Pneumocoque : vaccination recommandée à toutes les personnes de 65 ans et plus.
- Zona : vaccination recommandée à partir de 65 ans.
- Virus respiratoire syncytial (VRS) : recommandée pour toutes les personnes de 75 ans et plus et pour certains sujets de 65 ans et plus atteints de maladies chroniques cardiaques ou respiratoires.

Oui. Les virus de la grippe changent régulièrement et la protection diminue avec le temps. Une vaccination annuelle est donc recommandée pour toutes les personnes âgées de 65 ans et plus.
pour plus d’information : https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Grippe
Oui. Les personnes âgées restent parmi les plus exposées aux formes graves de la maladie. Une dose de vaccin est recommandée chaque automne pour les 65 ans et plus. Une dose supplémentaire au printemps est recommandée pour les personnes de 80 ans et plus, les résidents d’EHPAD et les personnes immunodéprimées. Pour plus d’information :
https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Covid-19
Le pneumocoque est une bactérie pouvant provoquer des pneumonies, des méningites ou des infections du sang. Le risque de complications augmente avec l’âge, ce qui explique la recommandation vaccinale systématique à partir de 65 ans. Pour plus d’information : https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Infections-a-pneumocoques
Le zona est causé par la réactivation du virus de la varicelle. Avec l’âge, le risque augmente. Il peut provoquer des douleurs importantes pouvant persister plusieurs mois, voire plusieurs années. La vaccination permet de réduire fortement ce risque. Pour plus d’information :
https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Zona
Le virus respiratoire syncytial (VRS) est souvent connu pour ses bronchiolites chez les nourrissons, mais il peut également provoquer des infections respiratoires graves chez les personnes âgées, notamment en cas d’insuffisance cardiaque ou de maladie respiratoire chronique. Pour plus d’infomration : https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Bronchiolites-et-infections-respiratoires-dues-aux-Virus-respiratoires-syncitiaux-VRS
Oui. Le rappel DTP (Diphtérie‑Tétanos‑Poliomyélite) associé à la coqueluche est recommandé à 65 ans puis tous les 10 ans. Cette protection est essentielle car le tétanos demeure une maladie grave et souvent mortelle chez les personnes âgées non protégées. Pour avoir plus d’information : https://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Tetanos
Oui. Les vaccins recommandés font l’objet d’une évaluation rigoureuse avant leur autorisation et d’une surveillance continue par les autorités sanitaires. Les effets indésirables sont généralement bénins et temporaires (douleur au point d’injection, fatigue, fièvre modérée).
Pour plus d’information : https://vaccination-info-service.fr/Generalites-sur-les-vaccinations/Qualite-securite-et-efficacite-des-vaccins/Securite-et-qualite-des-vaccins
Il faut continuer la vaccination pour plusieurs raisons :
- La plupart des microbes à l’origine de ces maladies existent toujours et restent un danger pour les personnes non protégées par la vaccination. Chaque année en France, on compte encore des cas de tétanos chez des personnes non vaccinées ou qui n’ont pas eu de rappel de leur vaccination. Concernant les maladies contagieuses, comme la rougeole on sait que la présence de quelques cas peut déclencher une épidémie si la majorité de la population n’est pas protégée.
- Certaines personnes ne peuvent pas être vaccinées pour des raisons médicales (allergie, maladie rendant la vaccination risquée, etc.) ou physiologiques (jeune âge, grossesse). Il est donc indispensable que leur entourage et la population soit immunisés contre certaines maladies pour les protéger.
- Beaucoup de maladies évitables par la vaccination sont encore présentes dans d’autres parties du monde, comme la poliomyélite ou la diphtérie. Les personnes contaminées à l’étranger peuvent donc les transmettre à leur arrivée aux personnes non vaccinées.
- En France, les conditions de vie sont bonnes : l’eau du robinet est saine et accessible partout, nous mangeons bien en général, nous avons une bonne hygiène générale.
- De plus, nous connaissons bien les mesures barrières pour nous protéger des maladies infectieuses, par exemple le lavage des mains, l’aération des locaux, etc.
- Certaines maladies, comme la tuberculose ou la typhoïde par exemple, sont ainsi beaucoup moins courantes aujourd’hui car les conditions d’hygiène et d’habitat sont bien meilleures.
- De nombreux microbes persistent malgré les améliorations des conditions et modes de vie
- Mais même dans les pays avec de bonnes conditions d’hygiène de vie comme la France, les épidémies sont régulières dès que la population se vaccine moins. C’est notamment le cas pour les maladies qui se transmettent par les gouttelettes émises lors de toux ou d’éternuements. Des maladies comme la rougeole ou la rubéole sont ainsi très contagieuses et fréquentes, quelles que soient l’hygiène et les conditions de vie. Il suffit d’un cas de rougeole pour contaminer 15 personnes.
- Des épidémies continuent d’apparaître
- Des épidémies de maladies évitables par la vaccination continuent de survenir parce que des personnes ne sont pas ou sont mal vaccinées. Par exemple, plusieurs pays d’Europe avaient arrêté la vaccination contre la coqueluche dans les années 1970. Cela a entraîné des épidémies de coqueluche, alors que les conditions d’hygiène étaient bonnes.
- C’est la vaccination qui a permis l’éradication de la variole dans le monde ou l’élimination de la poliomyélite en France.
Oui. Au-delà de la prévention des maladies infectieuses, certaines vaccinations contribuent à réduire le risque de complications cardiovasculaires. Les infections respiratoires comme la grippe, la Covid-19 ou les infections à pneumocoque peuvent favoriser la survenue d’événements cardiaques graves tels que l’infarctus du myocarde, l’insuffisance cardiaque ou l’accident vasculaire cérébral (AVC), en particulier chez les personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques. En prévenant ces infections, la vaccination participe ainsi à la protection du système cardiovasculaire.
Les bénéfices cardiovasculaires de la vaccination contre la grippe sont aujourd’hui bien documentés, au point que plusieurs sociétés savantes de cardiologie l’intègrent dans leurs recommandations de prévention chez les patients à risque.
Pour en savoir plus : 👉 https://preventionvaccinale-seniors.fr/
Oui. De plus en plus d’études suggèrent qu’en prévenant certaines infections et leurs conséquences inflammatoires, la vaccination pourrait participer au maintien de la santé cérébrale chez les personnes âgées. Les infections respiratoires sévères sont associées à un déclin cognitif accéléré, à une aggravation des troubles neurocognitifs existants et à une augmentation du risque de dépendance. Bien que la vaccination ne prévienne pas directement la démence, elle contribue à réduire des facteurs de risque susceptibles d’altérer le fonctionnement cérébral chez les seniors.
À retenir : se vacciner, c’est aussi contribuer à préserver son capital santé, y compris ses capacités cognitives.
Pour en savoir plus : 👉 https://preventionvaccinale-seniors.fr/
Oui. Chez les personnes âgées, des infections comme la grippe, la Covid-19, le pneumocoque ou le VRS peuvent entraîner une hospitalisation, une diminution des capacités physiques, une fonte musculaire, une fatigue prolongée et parfois une perte d’autonomie durable. Même après la guérison, certaines personnes ne retrouvent pas leur niveau d’autonomie antérieur.
En réduisant le risque d’infection et de complications graves, la vaccination contribue à préserver la mobilité, l’indépendance et la qualité de vie des seniors. Elle participe ainsi au maintien du « bien vieillir » et à la prévention de la dépendance.
À retenir : la vaccination ne protège pas seulement contre les maladies infectieuses ; elle aide également à préserver l’autonomie, les activités quotidiennes et le maintien à domicile.
Pour en savoir plus : 👉 https://preventionvaccinale-seniors.fr/
Le calendrier des vaccinations, appelé aussi calendrier vaccinal, décrit l’ensemble des vaccins à faire selon :
- l’âge de la personne (nourrissons, enfants, adolescents, adultes, seniors) ;
- les particularités de chacun (femmes enceintes, professions à risques spécifiques, personnes immunodéprimées, personnes atteintes de maladies chroniques, voyageurs etc.).
Le calendrier vaccinal précise aussi le nombre d’injections, le délai entre les injections et l’âge des rappels.
Le calendrier des vaccinations est donc l’ensemble des recommandations de vaccinations qui permettent à tous d’être protégés efficacement contre certaines maladies tout au long de la vie. Il est publié chaque année par le Ministère de la Santé.
Vous pouvez :
- consulter votre carnet de vaccination ;
- demander conseil à votre médecin traitant, pharmacien ou infirmier ;
- utiliser les ressources de Vaccination Info Service.
« Avoir ses vaccins à jour », ou « être à jour de ses vaccins », c’est avoir fait les vaccins nécessaires qu’ils soient obligatoires ou recommandés en fonction de son âge, de sa situation et avec le bon nombre d’injections pour être protégé. Vous pouvez vérifier si vos vaccins sont à jour en fonction de votre âge dans la rubrique Les vaccinations au cours de la vie.
Dans certains cas, des vaccinations supplémentaires sont nécessaires : à l’occasion d’un voyage dans divers pays, pour différents métiers ou encore en fonction de son état de santé.
Contrairement à ce que l’on peut penser, il n’est pas nécessaire de tout recommencer si l’on a oublié un ou plusieurs rappels. Il suffit simplement de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue : c’est ce qu’on appelle le « rattrapage vaccinal ».
Par exemple, le vaccin contre le méningocoque de type ACWY est obligatoire à l’âge de 5 mois, avec une seconde injection à l’âge de 12 mois pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2025 ; cependant, pour les enfants nés avant cette date, et si le vaccin n’a pas été fait, la vaccination peut être réalisée jusqu’à 24 ans.
Pour toujours savoir où vous en êtes avec vos vaccinations, consultez votre médecin traitant en emportant avec vous votre carnet de vaccination ou votre carnet de santé, ou celui de votre enfant. Faites bien noter tous les vaccins faits à chaque consultation. Ainsi, vous saurez précisément contre quelles maladies infectieuses et à quelle date vous avez été vacciné(e), si vous êtes « à jour » ou si vous devez faire un « rattrapage ».
Selon le vaccin concerné, la vaccination peut être réalisée par :
- le médecin ;
- le pharmacien ;
- l’infirmier ;
la sage-femme dans certaines situations prévues par la réglementation.
Oui. Dans la plupart des situations, plusieurs vaccins peuvent être administrés au cours de la même consultation sur des sites d’injection différents. Cela permet de simplifier le parcours vaccinal et d’améliorer la protection.
La coexistence dans le calendrier vaccinal français de vaccins obligatoires et de vaccins recommandés est le reflet de l’histoire de la vaccination en France. Avant l’arrivée des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, ces maladies représentaient de véritables fléaux, responsables à elles trois de plusieurs milliers de décès d’enfants par an en France. L’État a décidé de les rendre obligatoires afin de s’assurer que tous les enfants puissent y avoir accès et être protégés.
Cependant, devant une couverture vaccinale insuffisante pour certaines vaccinations, la réapparition d’épidémies et à la suite des recommandations émises à l’issue de la concertation citoyenne organisée en 2016, le ministère de la Santé a recommandé, en juillet 2017, d’élargir l’obligation vaccinale à huit vaccins supplémentaires chez les bébés de moins de 2 ans (Coqueluche, Haemophilus influenzae b, Hépatite B, Méningocoques de type B et ACWY, Pneumocoque, Rougeole, Oreillons, Rubéole).
Ces huit vaccins, dont bénéficiait déjà la grande majorité des enfants, sont obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, en plus des trois vaccins qui étaient déjà obligatoires depuis de plusieurs années (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite).
Depuis l’extension des obligations vaccinales, les couvertures vaccinales ont augmenté pour tous les vaccins des enfants nés en 2018 par rapport à ceux nés en 2017, et le suivi de pharmacovigilance n’a pas mis en évidence de signal ou d’alerte particulier.
Il n’y a aucune différence en termes d’efficacité, de sécurité et de qualité entre les vaccins recommandés et les vaccins obligatoires. Les vaccins recommandés sont par ailleurs tout aussi importants à faire que les vaccins obligatoires.
La distinction entre vaccin obligatoire et recommandé est uniquement liée à l’histoire de la vaccination en France puisqu’initialement, les vaccinations obligatoires étaient destinées à combattre des maladies qui constituaient des fléaux sanitaires (poliomyélite, diphtérie, variole, tétanos, tuberculose), et que les pouvoirs publics voulaient que ces vaccinations soient accessibles à tous.
Cependant, devant une couverture vaccinale insuffisante pour certaines vaccinations et à la réapparition d’épidémies, en 2018, la loi à élargi , l’obligation vaccinale à huit vaccins supplémentaires chez les bébés de moins de 2 ans (Coqueluche, Haemophilus influenzae b, Hépatite B, Méningocoques de type B et ACWY, Pneumocoque, Rougeole, Oreillons, Rubéole).
Ces huit vaccins, dont bénéficiait déjà la grande majorité des enfants, sont obligatoires chez les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, en plus des trois vaccins qui étaient déjà obligatoires depuis de nombreuses années (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite).
D’autres vaccins sont recommandés chez l’enfant et l’adulte et tout aussi importants et nécessaires que les vaccins obligatoires (HPV, rotavirus, Méningocoque) ; ils sont simplement plus récents. Ils permettent aussi de lutter contre des maladies graves voire mortelles chez les enfants et les adultes, qu’elles soient d’apparition rapide (par exemple certaines méningites ou septicémies) ou retardée (certains cancers).
Par ailleurs, certaines vaccinations, qui ne sont pas obligatoires pour la population générale, le sont pour différentes professions : professionnels de santé et étudiants des professions de santé, personnels de laboratoire, égoutiers, vétérinaires, personnels travaillant dans les transports sanitaires, dans l’alimentation, thanatopracteurs (métier consistant à prodiguer les soins de conservation aux défunts), personnels des établissements médico-sociaux, etc.
Le calendrier des vaccinations est publié chaque année par le Ministère de la Santé avec odes modifications par rapport à l’année précédente.
Les modifications apportées au calendrier des vaccinations tiennent compte :
- de l’apparition de nouvelles maladies ;
- de l’évolution des maladies, de leur fréquence, des risques d’épidémies, des groupes de personnes les plus touchées qui peuvent changer au cours du temps ;
- de l’existence de nouveaux vaccins et de l’évolution des vaccins qui existent déjà, par exemple, s’ils nécessitent moins d’injections, s’ils protègent contre davantage de souches de microbes, etc.
- de nouvelles connaissances scientifiques sur la durée de protection des vaccins.

La vaccination n’est pas uniquement conseillée au nourrisson et à l’enfant : être à jour de ses vaccinations est aussi nécessaire chez l’adolescent et l’adulte.
- Les adultes doivent effectuer les rappels des vaccins qu’ils ont eus lorsqu’ils étaient enfants. En effet, les défenses immunitaires peuvent diminuer avec le temps et doivent être réactivées, par exemple contre des maladies comme le tétanos, la diphtérie ou la poliomyélite. Les adultes peuvent se faire vacciner même s’ils n’ont jamais été vaccinés. Ainsi, la vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole est recommandée pour toute personne née à partir de 1980 non vaccinée.
- Certains vaccins sont particulièrement recommandés chez les adultes. Par exemple, la vaccination contre les méningocoques de type B et ACWY pour les jeunes adultes et le vaccin contre la grippe et la Covid-19 chez les plus de 65 ans, plus fragiles face aux complications de la maladie. De nombreux vaccins sont recommandés ou obligatoires dans le cadre d’une activité professionnelle quand celle-ci expose au risque de contracter ou de transmettre une maladie. La vaccination contre certaines maladies peut être recommandée pour les adultes qui partent à l’étranger. Des vaccins pour les voyageurs comme le vaccin contre la fièvre jaune, l’hépatite A ou la typhoïde sont recommandés pour les personnes qui vont voyager dans des zones touchées.
N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou à vous informer auprès d’un centre de vaccinations internationales.
Avant de vacciner, le vaccinateur vérifie :
- le carnet de santé, le carnet de vaccination ou l’espace santé numérique ;
- votre état de santé : grossesse, immunodépression, traitements en cours… ;
- les indications et contre-indications du vaccin ;
- vos réactions aux vaccinations précédentes et vos allergies éventuelles.
- Le vaccinateur vérifie que le vaccin a été conservé dans de bonnes conditions (entre 2°C et 8°C) et sa date de péremption.
- Les seringues contenant des vaccins sont généralement pré-remplies, leur préparation est facilitée par des présentations « prêtes à emploi ».
- On s’installe sur une chaise, un fauteuil, un endroit qui permet de se décontracter sans inquiétude.
Les vaccins ne doivent pas être faits dans la fesse.
En règle générale, au niveau de l’épaule (muscle deltoïdien). C’est la voie la plus utilisée chez les adultes.

Chez les nourrissons avant l’âge de la marche, au niveau de la cuisse.

Une désinfection locale est toujours pratiquée.
Le mode d’injection varie selon le type de vaccin :
- La grande majorité des vaccins sont inactivés (absence de particule vivante) et sont injectés par voie intramusculaire profonde (dans le muscle).
- Les vaccins vivants atténués peuvent être injectés par voie sous-cutanée (sous la peau).
- Seul le BCG (vaccin contre la tuberculose) est injecté par voie intradermique. Une petite petite bosse se forme avec un aspect « peau d’orange » (papule) : c’est normal.
- La vaccination contre les rotavirus se fait par voie orale : il s’agit de vaccins « à boire » (oraux) : aucune injection n’est nécessaire.
La vaccination sera notée dans le carnet de santé ou le carnet de vaccination : la date, le nom du vaccin et le numéro de lot.

Attendre un peu, le temps de vérifier qu’aucune gêne particulière n’est ressentie.
Dans de très rares cas, une réaction allergique à l’un des composants du vaccin peut se produire; il est pour cette raison conseillé de rester sur le lieu de la vaccination durant quelques minutes, afin de signaler une éventuelle réaction :
- – démangeaisons cutanées, plaques d’urticaire ;
- – gêne respiratoire, manque de souffle, toux ;
- – maux de ventre, nausées ;
- – étourdissement, palpitations.
Si l’un de ces symptômes apparait, il faut le signaler ; un traitement pour arrêter la réaction allergique sera immédiatement entrepris.
Il est possible de prendre du paracétamol pendant ou après la vaccination pour diminuer les risques de fièvre ou pour réduire sa sévérité et pour diminuer le risque de réactions locales dans certains cas (vaccination contre le méningocoque B).
Il est inutile de prendre du paracétamol (médicament antidouleur) avant la vaccination. L’injection est très rapide, on ne sent la piqûre que quelques secondes. Plusieurs méthodes peuvent être proposées pour diminuer les risques de douleurs liées à l’injection :
- se détendre, ne pas se crisper. Avant tout faire confiance au vaccinateur ;
- il est possible d’appliquer localement, 1 h avant l’injection, un patch anesthésiant qui réduit la douleur liée à la pénétration de l’aiguille ;
- inspirer calmement et profondément au moment de la piqûre ;
- d’autres méthodes peuvent être utilisées au moment de la piqûre par le vaccinateur, au cas par cas (tapotement, froid…)
- Informer le professionnel de santé de son état de santé, de ses traitements en cours, de ses allergies éventuelles et des réactions observées lors de précédentes vaccinations.
- Respirer calmement au moment de l’injection : une respiration lente et profonde aide à diminuer la tension musculaire et la sensation de douleur.
- Éviter de contracter le bras pendant l’injection : un muscle détendu rend l’injection généralement plus confortable.
- Rester quelques minutes sur place après la vaccination afin de s’assurer qu’aucune réaction immédiate ne survient et pour prévenir un éventuel malaise.
- Bouger normalement le bras dans les heures qui suivent afin de limiter les douleurs locales, tout en évitant un effort sportif intense le jour même.
- Boire suffisamment d’eau et se reposer si nécessaire, notamment en cas de fatigue ou de légère fièvre après la vaccination.
- Utiliser du paracétamol si besoin, uniquement en cas de douleur ou de fièvre et selon les conseils du professionnel de santé.
- Surveiller les réactions habituelles (douleur au point d’injection, rougeur, fatigue, courbatures ou légère fièvre), qui disparaissent généralement en 24 à 48 heures.
Consulter un professionnel de santé en cas de forte fièvre, de réaction importante au site d’injection, de malaise prolongé ou de symptômes inhabituels.
- Signaler son appréhension au professionnel de santé.
- Éviter de regarder l’aiguille pendant l’injection.
- Se concentrer sur sa respiration ou sur une distraction (conversation, musique, téléphone).
- Prévenir si des malaises vagaux sont déjà survenus lors d’injections précédentes afin que la vaccination puisse être réalisée dans les meilleures conditions.
Les impressions que l’on peut ressentir après un vaccin dépendent du vaccin injecté ; on recommande de ne pas utiliser l’épaule de façon intense (sport, etc.) dans les heures suivant l’injection. Dans de rares cas, un traitement contre la douleur pourra être proposé.
Il est important de surveiller votre enfant après toute vaccination (signes de fièvre, changement de comportement…).
N’hésitez pas à contacter le professionnel de santé qui vous a vacciné si vous avez besoin d’un conseil ou si un événement inattendu qui pourrait être lié à la vaccination se produit.
Le carnet de vaccination est un carnet dans lequel sont notées toutes les vaccinations d’une personne. Le professionnel de santé qui vous vaccine écrit dans ce carnet :
- le nom du vaccin ;
- la date de l’injection ;
- le numéro du lot (étiquette) ;
- la date du prochain vaccin à faire.
Ce carnet est très pratique : il vous permet de savoir quelles vaccinations vous avez reçues et si vous êtes à jour de vos vaccinations. Il faut donc le ranger précieusement pour ne pas le perdre et ne pas oublier de le présenter au professionnel de santé à chaque fois que vous vous faites vacciner. Il est valable toute la vie !
Pour l’obtenir, il suffit de le demander aux professionnels de santé. Il est gratuit.
À noter : Depuis 2022, vous pouvez également inscrire vos vaccinations et celles de vos enfants en ligne dans votre dossier espace santé.
Il vous suffit de prendre conseil auprès d’un professionnel de santé : médecin, pharmacien, infirmière ou sage-femme qui fera avec vous le point en fonction de votre âge et de votre état de santé. Il vous expliquera quels vaccins sont nécessaires dans votre cas. Les professionnels de santé ont à leur disposition des carnets de vaccination remis gratuitement.
Une carte simplifiée présentant le calendrier des vaccinations est mise à jour chaque année. N’hésitez pas à la consulter.

Les contre-indications à la vaccination, provisoires ou définitives, sont très rares. Elles sont différentes selon le vaccin et sont mentionnées sur la notice présente dans la boîte du vaccin.
Les contre-indications les plus fréquentes sont :
- une allergie grave connue à l’un des composants du vaccin ;
- une réaction allergique grave lors d’une précédente injection du vaccin.
Et pour certains vaccins : certaines maladies chroniques, déficit immunitaire (par exemple, dû à une chimiothérapie, à un traitement immunosuppresseur, au VIH…).
Une maladie bénigne, même accompagnée d’un peu de fièvre, ne contre-indique pas la vaccination. En revanche, une maladie aigue avec une fièvre élevée et des symptômes plus marqués peut conduire à reporter la vaccination.
Certains vaccins ne sont pas administrés avant un certain âge, par exemple 6 mois, car ils peuvent être moins efficaces.
Ces contre-indications (maladie, grossesse pour certains vaccins, allergie…) sont bien connues et propres à chaque vaccin. Avant de prescrire puis avant de réaliser une vaccination, le professionnel de santé vérifie si le patient peut ou non être vacciné.

Après une vaccination, l’organisme fabrique les anticorps spécifiques à la maladie. Ce processus, appelé séroconversion, est progressif.
Habituellement, la protection apportée par le vaccin contre une maladie est présente entre deux et trois semaines après la vaccination pour les vaccins nécessitant une seule injection comme la grippe, l’hépatite A ou la fièvre jaune.
Lorsqu’une vaccination exige 2 ou 3 doses, la protection apparaît dès la 1ère dose ; par contre, elle ne durera dans le temps que si toutes les doses sont administrées.
Quelques heures après une vaccination, il est possible qu’une rougeur, une douleur ou un léger gonflement apparaisse à l’endroit où le vaccin a été injecté. Il est possible d’avoir un peu de fièvre, des maux de tête ou des courbatures. Un enfant en bas âge peut également avoir moins d’appétit que d’habitude, être un peu somnolent ou grognon. Ce sont des réactions très fréquentes et normales, qui ne durent pas plus de deux jours après la vaccination.
Cependant, vous devez contacter votre médecin si, après avoir été vacciné, l’un de ces symptômes apparaît :
- une forte fièvre (température supérieure à 39°C) ;
- une éruption cutanée ;
- votre bébé crie avec des pleurs inconsolables ou se montre anormalement ronchon pendant plus de 24 heures ;
- la personne vaccinée est anormalement apathique ou endormie ;
- une inflammation apparue au point d’injection persiste et s’aggrave.
Sauf très rares exceptions, ces symptômes ne sont pas en rapport avec le vaccin.

Lorsque nous rencontrons un microbe et tombons malade, notre système immunitaire se défend en fabriquant des anticorps, destinés à neutraliser et éliminer ce microbe. La vaccination fonctionne de la même manière, tout en évitant les dangers liés à la maladie.
Lorsque nous recevons un vaccin, un microbe rendu inoffensif ou une partie de microbe est introduit dans notre corps. Il ne nous rend pas malade, mais notre système immunitaire fabrique quand même des anticorps pour neutraliser ou éliminer le microbe. Si nous rencontrons un jour le vrai microbe, notre système immunitaire le reconnaitra tout de suite et l’éliminera avant qu’il ne puisse nous rendre malade.
La quantité d’anticorps produits grâce au vaccin peut diminuer au cours du temps, c’est pourquoi des injections de rappel peuvent être nécessaires.
Il peut arriver de tomber malade tout en étant vacciné. Cela dépend du vaccin et des personnes vaccinées.
Pour certains vaccins, l’efficacité est presque de 100% et les échecs de la vaccination sont pratiquement inexistants : c’est le cas, par exemple, de la vaccination contre la diphtérie ou le tétanos.
Pour d’autres vaccins, l’efficacité peut être incomplète : par exemple, le vaccin contre la grippe n’est pas toujours adapté aux souches du virus qui circulent. Toutefois, lorsqu’une maladie survient chez une personne vaccinée, elle est souvent moins grave.
Enfin, certains vaccins n’entrainent pas une immunité permanente et la protection finit par disparaître. Pour de tels vaccins, le calendrier vaccinal prévoit des rappels tout au long de la vie.
Un vaccin contre une infection agit pratiquement de la même manière sur le système immunitaire que l’infection elle-même. Le vaccin a pour effet de stimuler la production d’anticorps spécifiques contre le virus ou la bactérie responsable de la maladie, ce qui nous protège si notre corps rencontre par la suite ce microbe.
Chaque vaccin renforce donc les défenses immunitaires contre les infections qu’il cible. Les vaccins ne protègent que des maladies pour lesquelles on est vacciné.
Se faire vacciner ne diminue en rien la force et les capacités de protection de notre système immunitaire.
Il existe deux grands types de vaccins : les vaccins vivants atténués et les vaccins inactivés.
• Les vaccins vivants atténués sont constitués de germes (virus, bactérie) vivants qui ont été modifiés afin qu’ils perdent leur pouvoir infectieux en gardant leur capacité à induire une protection chez la personne vaccinée. Ce type de vaccins est très efficace ; mais comme ils contiennent un agent infectieux vivant, ils sont (sauf exception) contre-indiqués chez les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.
• Les vaccins inactivés ne contiennent pas d’agents infectieux vivants. Ils peuvent contenir :
– soit un fragment de l’agent infectieux (sa paroi ou sa toxine), c’est le cas par exemple des vaccins contre l’hépatite B ou le tétanos ;
– soit la totalité de l’agent infectieux qui est inactivé (vaccin contre la coqueluche);
– soit une toute petite partie seulement d’un virus, une protéine ou son acide nucléique (son ARN ou son ADN) ( technique utilisée pour certains nouveaux vaccins contre le SRAS-CoV2 responsable de la COVID-19).
Les vaccins sont composés de fragments de microbes appelées «antigènes vaccinaux», qui sont issus de bactéries ou de virus. Il s’agit de produire un antigène capable de stimuler la production d’anticorps par notre système immunitaire. Cet antigène provient du microbe (virus, bactérie ou parasite) qui provoque la maladie et peut être :
- un microbe vivant et atténué (vaccin vivant atténué : oreillons, rougeole ou tuberculose (BCG) par exemple) ;
- un microbe ou un fragment de microbe inactivé (vaccin inactivé comme le vaccin contre la coqueluche), ou une toxine (vaccin contre la diphtérie).
Certains vaccins sont produits par génie génétique : ils utilisent une cellule animale ou une levure pour la production de l’antigène vaccinal (exemple : hépatite B). Ils sont appelés vaccins recombinants.
D’autres vaccins utilisent une toute petite partie d’un microbe ; une protéine ou son acide nucléique (son ARN ou son ADN). Cette technique a été utilisée par exemple pour certains nouveaux vaccins contre le SARS-CoV2 responsable de la COVID-19.
Afin de rendre le vaccin plus efficace, l’antigène vaccinal est généralement combiné à un adjuvant (substance qui sert à améliorer le pouvoir protecteur du vaccin). Le sel d’aluminium est très souvent utilisé comme adjuvant.
Lorsque le vaccin est destiné à la vaccination de plusieurs personnes, des conservateurs peuvent être employés pour empêcher la contamination du vaccin par des microbes une fois ouvert.
Des stabilisants (lactose, sorbitol, etc.) peuvent être utilisés afin de maintenir la qualité du vaccin pendant toute sa durée de conservation.
Notre système immunitaire, constitué des cellules de défense de l’organisme, doit réagir lorsqu’un microbe pénètre dans notre organisme afin de l’éliminer.
Lorsque l’on injecte un vaccin, il agit de manière à ce que le corps développe sa propre protection contre les bactéries ou les virus qui sont à l’origine d’une maladie ciblée par le vaccin.
Pour la majorité des vaccins inactivés (ne comportant pas de microbe vivant), la présence d’adjuvants est indispensable pour permettre une réponse immunitaire entraînant une protection. L’ajout d’adjuvant dans les vaccins permet, par ailleurs, de diminuer la quantité d’antigènes par dose vaccinale, et de réduire le nombre d’injections.
Les sels d’aluminium figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.
Les vaccins ARN messager (contre la Covid-19) ne contiennent pas d’adjuvant.
Pour la majorité des vaccins inactivés (ne comportant pas de microbe vivant), la présence d’adjuvants est indispensable pour permettre une réponse immunitaire entraînant une protection. Les sels d’aluminium figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées.
Toutes les études menées sur des vaccins contenant des sels d’aluminium confirment leur efficacité à stimuler les défenses immunitaires provoquées par les vaccins. Elles ne montrent pas de problème de tolérance chez les personnes vaccinées.
Non. Les quantités d’aluminium présentes dans les vaccins sont très faibles, généralement de l’ordre de quelques dixièmes de milligramme par dose. Elles sont largement inférieures à la quantité totale d’aluminium à laquelle chacun est exposé naturellement au quotidien par l’alimentation, l’eau potable, l’air ou certains médicaments.
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L’aluminium est en effet un élément naturellement présent dans notre environnement. Chaque jour, nous en absorbons de petites quantités par les aliments tels que les céréales, les légumes, le thé ou certaines eaux minérales. La quantité apportée par les vaccins représente donc une part très faible de l’exposition globale au cours de la vie.
La plupart des vaccins inactivés contiennent des adjuvants qui permettent au système immunitaire de répondre de manière efficace et donc de défendre l’organisme contre les infections ciblées par le vaccin. Les sels d’aluminium (phosphate et surtout hydroxyde d’aluminium) figurent parmi les adjuvants les plus utilisés dans le monde. Ils sont utilisés depuis 90 ans et des centaines de millions de doses ont été injectées.
Toutes les études menées sur des vaccins contenant des sels d’aluminium confirment leur efficacité à stimuler les défenses immunitaires provoquées par les vaccins. Elles ne montrent pas de problème de tolérance chez les personnes vaccinées.Seul quelques études, venant essentiellement d’une seule équipe dans le monde, ont cherché un lien entre la lésion au site d’injection contenant de l’aluminium dénommée « myofasciite à macrophage » et l’existence de symptômes (fatigue, douleurs musculaires ou articulaires,troubles cognitifs). L’analyse des résultats de ces études n’a pas permis de démontrer l’existence d’un lien.
Un effet indésirable (ou effet secondaire) est une réaction non voulue liée à l’utilisation d’un médicament (vaccin ou autre), qu’il soit bien ou mal utilisé.
Un effet indésirable est dit « grave » :
• lorsqu’il entraîne la mort ou est susceptible de mettre la vie du patient en danger ;
• lorsqu’il entraîne une invalidité ou une incapacité importante ou durable ;
• lorsqu’il provoque ou prolonge une hospitalisation ;
• lorsqu’il se manifeste par une anomalie ou une malformation congénitale.
Un effet indésirable inattendu est un effet indésirable dont la nature, la sévérité ou l’évolution ne correspondent pas aux informations déjà décrites dans la notice du médicament.
Les effets indésirables peuvent être classés selon leur fréquence de survenue :
• Très fréquent : peut survenir chez plus d’1 personne sur 10.
• Fréquent : peut survenir chez 1 à 10 personnes sur 100.
• Peu fréquent : peut survenir chez 1 à 10 personnes sur 1 000.
• Rare : peut survenir chez 1 à 10 personnes sur 10 000.
• Très rare : peut survenir chez moins de 1 personne sur 10 000.
• Indéterminé : la fréquence de l’effet indésirable ne peut être estimée sur la base des données disponibles.
Toute personne peut déclarer un effet indésirable, en ligne, sur le site du ministère de la santé.
Plusieurs centaines de millions de personnes sont vaccinées chaque année en France et dans le monde. La plupart des réactions vaccinales sont peu graves et passagères. Les éventuels effets indésirables des vaccins sont très surveillés. Il y a plus de risque d’avoir une maladie grave quand on n’est pas vacciné que d’avoir un effet indésirable grave lié à la vaccination.
Comme pour tous les médicaments, les vaccins peuvent provoquer des effets indésirables (ou effets secondaires). Les effets indésirables les plus fréquents sont une fièvre légère et une douleur ou une rougeur au point d’injection. Les effets indésirables graves sont très rares et font l’objet d’un suivi et de recherches approfondies lorsqu’ils surviennent.
La déclaration des éventuels effets indésirables, qu’ils soient graves ou non, par les professionnels de santé et par les patients, permet de faire progresser en permanence la sécurité des vaccins.
Rougeole, oreillons, rubéole… Ces maladies peuvent être graves et entraîner de sérieuses complications à la fois chez les enfants et chez les adultes, parmi lesquelles la pneumonie, l’encéphalite et le syndrome de rubéole congénitale, etc.
À savoir :
Certaines personnes ne peuvent pas être vaccinées pour des raisons liées à leur état de santé.
Ces contre-indications (maladie, grossesse pour certains vaccins, allergie…) sont bien connues et propres à chaque vaccin : avant de prescrire puis avant de réaliser une vaccination, le professionnel de santé vérifie si le patient peut ou non être vacciné au moment prévu.
Quelques heures après une vaccination, une rougeur, une douleur ou un léger gonflement peuvent apparaitre à l’endroit où le vaccin a été injecté. Il est possible d’avoir un peu de fièvre, des maux de tête ou des courbatures. Un enfant en bas âge peut également avoir moins d’appétit que d’habitude, être un peu somnolent ou grognon. Ce sont des réactions très fréquentes et normales, qui ne durent pas plus de deux jours après la vaccination.
Cependant, vous devez contacter votre médecin si, après avoir été vacciné, l’un de ces symptômes apparaît :
• une forte fièvre (température supérieure à 39°C) ;
• une éruption cutanée (boutons, rougeurs) ;
• votre bébé crie avec des pleurs inconsolables ou se montre anormalement ronchon pendant plus de 24 heures ;
• la personne vaccinée est anormalement endormie ;
• une inflammation apparue au point d’injection persiste et s’aggrave.
Pour toute question complémentaire, vous pouvez nous contacter à l’adresse mail suivante : david.silvadolago@gerontopole-aura.fr